Atelier de capitalisation des expériences à Lubumbashi en RDC : A la clôture des travaux les participants s’engagent à concrétiser cette pratique
Lubumbashi, le 07 octobre 2019 – (caritasdev.cd) – Les participants à l’atelier de capitalisation des expériences et gestion des connaissances, organisé à Lubumbashi par le Bureau Diocésain de Développement/BDD Lubumbashi, en RD. Congo, avec l’appui financier et technique de la Caritas Autriche, ont le jour de la clôture pris l’engagement de concrétiser cette pratique dans leurs activités futures. Celles-ci concernent le Projet régional de sécurité alimentaire ou PRASA et les différents projets en la matière dans les diocèses ciblés ou Programme de Sécurité à Matadi/Luozi, Lubumbashi/Kambove, Kilwa, Kabongo et Kongolo/Kongolo ainsi que Kolwezi. La clôture de ces travaux a eu lieu en ce vendredi 3 octobre 2019, en présence de messieurs Karl Eisenhard et Georg Gnigler de la Caritas Autriche, rapporte caritasdev.cd
De droite à gauche Georg Gnigler et Karl Eisenhard de Caritas Autriche ainsi que Corneille Ndalianga, coordonnateur des projets de Caritas Linz en RDC
Lubumbashi, le 07 octobre 2019 – (caritasdev.cd) – Les participants à l’atelier de capitalisation des expériences et gestion des connaissances, organisé à Lubumbashi par le Bureau Diocésain de Développement/BDD Lubumbashi, en RD. Congo, avec l’appui financier et technique de la Caritas Autriche, ont le jour de la clôture pris l’engagement de concrétiser cette pratique dans leurs activités futures. Celles-ci concernent le Projet régional de sécurité alimentaire ou PRASA et les différents projets en la matière dans les diocèses ciblés ou Programme de Sécurité à Matadi/Luozi, Lubumbashi/Kambove, Kilwa, Kabongo et Kongolo/Kongolo ainsi que Kolwezi. La clôture de ces travaux a eu lieu en ce vendredi 3 octobre 2019, en présence de messieurs Karl Eisenhard et Georg Gnigler de la Caritas Autriche, rapporte caritasdev.cd

Les deux agents de la Caritas Autriche sont respectivement gestionnaire de projets dans les Grands lacs (RDC, Rwanda et Burundi) ainsi que Chargé de suivi et évaluation. Monsieur André Mathunabo, Coordonnateur du Service de Promotion du Développement de la Caritas Congo Asbl, a assuré la facilitation de cet atelier. En cette séance de clôture des travaux, il a présenté la feuille de route qui a sanctionné l’atelier et qui va constituer le cadre de la suite pour les activités à mener, son évaluation étant prévue le 31 mars 2020. Cette feuille de route comporte les actions à mener, le responsable de celles-ci, les facteurs les favorisant ou les défavorisant ainsi que la période pour les accompagner. Monsieur André Mathunabo a félicité le co-facilitateur Joseph Kiala, Responsable de la Cellule Fonds de solidarité de Caritas Congo Asbl, pour la collaboration qu’il lui a apportée lors de cette formation.

Celle-ci, faut-il le préciser, a porté sur un aspect théorique (définition de la capitalisation et de la gestion des connaissances, capitalisation dans le cycle de projet) et pratique (présentations par les groupes constitués de leurs fiches de capitalisation). Mais auparavant, monsieur André Mathunabo a tenu à l’évaluation générale de l’atelier en revisitant avec les participants les objectifs poursuivis par cette formation qui a eu comme cadre le Centre d’Accueil et de Formation du BDD Lubumbashi. Les participants ont été plus d’une vingtaine : ingénieurs agronomes, agro-économistes, superviseurs, chargés de projets et animateurs et animatrices de proximité. Ils ont reconnu lors de cette évaluation qu’ils ont compris les bases techniques de la capitalisation des expériences et de la gestion des connaissances. Ils ont admis qu’ils ont été vraiment initiés aux méthodes et outils de cette capitalisation des expériences et de la gestion des connaissances. Ils ont fait savoir enfin qu’ils ont pu identifier, analyser ses expériences sur lesquelles ils ont aussi échangé. Ces expériences ont porté sur divers domaines (SILC ou micro-crédit, Approche élevage et chaîne de solidarité, commercialisation, vente groupée…) et quatre ont été présentées lors de la séance de clôture. Les présentations ont été : la commercialisation (étude de marché, système information de prix), la communication dans une organisation partenaire dans la coordination, l’approche élevage et la chaine de solidarité ainsi que l’épargne et le crédit.
Remerciements de monsieur Karl Einsenhardt de Caritas Autriche
Après ces présentations, avant l’allocution de clôture par le Chargé de projet Caleb Diomi du BDD Lubumbashi, les mots de remerciements ont aussi marqué la fin de la séance. Monsieur Karl Einsenhardt a le premier pris la parole en vue de dire sa gratitude au BBD Lubumbashi, à Caritas Congo Asbl et aux participants pour la tenue effective des travaux. Le participant Nduwayo Astère du Burundi et la participante Ursile Nkonde du BDD Lubumbashi ont fait de même à leur tour, tout en remerciant les facilitateurs pour la formation de qualité qu’ils ont donnée.

Parole aux participants
Des participants à l’atelier abordés par caritasdev.cd lui ont fait part de leur réaction à l’issue des travaux. Jonas Situtala Komba, superviseur au PSA Luozi de la Caritas Matadi, a fait savoir que cet atelier a été pour lui une opportunité pour comprendre le processus de capitalisation. Selon lui, l’atelier a suscité en sa personne l’esprit de partage des expériences qui ont réussi dans l’organisation où il évolue. Astère Nduwayo, chargé de programme sécurité alimentaire à Caritas Burundi, a apprécié la méthode adoptée par les formateurs. Il a noté qu’à cette occasion les participants ont partagé leurs expériences dans le cadre du domaine de sécurité alimentaire, à savoir : PRASA en RD. Congo et PRASUR au Burundi. Martin Tambwe wa Lupanda (Caritas Kongolo), Chargé de projet PSA Kabongo, a indiqué que lors de l’atelier le sujet qui l’a intéressé a été celui des étapes de la capitalisation, car à chaque étape l’on a associé les éléments à capitaliser dans le cycle de gestion d’un projet. Emile Mwilambwe, chargé de projet à Caritas Congo/ Katanga, a souligné que la capitalisation des expériences et la gestion des connaissances qui ont été au centre de la formation constituent aussi une pratique indispensable pour quiconque, individuellement ou collectivement, afin de pouvoir renforcer, améliorer, formaliser et valoriser son savoir-faire.
De notre Envoyé spécial à Lubumbashi JOSEPH KIALA
