« Bana mpe Bilenge », un projet de Caritas pour transformer la vie de 3.400 jeunes désœuvrés de Kinshasa
Kinshasa, le 03 mai 2023 (caritasdev.cd) : Caritas Congo Asbl vient de s’engager à contribuer à l’amélioration des conditions de vie de 3.400 jeunes (filles et garçons) désœuvrés ainsi que de leurs familles dans la ville-Province de Kinshasa. Cet engagement fait suite à une évaluation des besoins des jeunes de la ville de Kinshasa qu’elle a conduite sur le terrain. Cela a abouti à la proposition d’un projet intitulé « BANA MPE BILENGE » soumis par la Caritas Congo Asbl à Caritas Australie (son partenaire). Cette dernière a alors accepté de financer ce projet pour une durée de cinq ans en faveur de ces enfants désœuvrés, dont la plupart sont résident dans les Communes de Masina et Ndjili pour la première année.
Kinshasa, le 03 mai 2023 (caritasdev.cd) : Caritas Congo Asbl vient de s’engager à contribuer à l’amélioration des conditions de vie de 3.400 jeunes (filles et garçons) désœuvrés ainsi que de leurs familles dans la ville-Province de Kinshasa. Cet engagement fait suite à une évaluation des besoins des jeunes de la ville de Kinshasa qu’elle a conduite sur le terrain. Cela a abouti à la proposition d’un projet intitulé « BANA MPE BILENGE » soumis par la Caritas Congo Asbl à Caritas Australie (son partenaire). Cette dernière a alors accepté de financer ce projet pour une durée de cinq ans en faveur de ces enfants désœuvrés, dont la plupart sont résident dans les Communes de Masina et Ndjili pour la première année.
La première phase dudit projet débutera le 1er juillet 2023 et s’étendra jusqu’au 30 juin 2024 dans les Communes de Masina et Ndjili. « Nous aurons 80 jeunes désœuvrés dans la formation professionnelle et 600 autres dans la sensibilisation, faisant un total de 680 bénéficiaires pour la première année », a fait savoir le Chargé de projet de la Caritas Congo Asbl, Mr Vincent PILIPILI.
En fait, ce dernier a été l’un des intervenants au Focus Groupe organisé tour à tour jeudi 30 mars 2023 à la paroisse Saint Kibuka de Masina et un jour plus tard à la paroisse Sainte Thérèse de Ndjli. Des représentants des Services Etatiques, des ONG, des Leaders religieux, du Service DECO (Développement Communautaire), des délégués des jeunes y ont pris part. Il a été question de recueillir leurs avis sur ce projet que la Caritas Congo Asbl leur a présenté.
Prenant la parole à cette occasion, au nom de la Caritas Congo Asbl, M. Vincent PILIPILI a remercié les différentes parties prenantes et tous les participants aux activités préliminaires de « Bana mpe Bilenge » Don’t il a expliqué l’importance. Ce projet sera mis en œuvre dans dix Communes de la ville de Kinshasa en faveur des jeunes désœuvrés : Ngaliema, Mont-Ngafula, Selembao, Limete, Bumbu, Matete, Kisenso, Kimbaseke, Masina et Ndjili. La tranche d’âge des bénéficiaires de ce projet varie entre 18 et 24 ans. Il ciblera généralement les jeunes issus des ménages vulnérables et réduira le taux de banditisme urbain, de la délinquance juvénile...

A son tour, Mme Patricia Makuma, Bourgmestre adjoint de la commune de Ndjili, a remercié la Caritas Congo Asbl et son partenaire Caritas Australie pour ce projet de formation professionnelle qui va soulager tant soit peu la souffrance des enfants désœuvrés vivant à Kinshasa, et plus particulièrement dans les communes ciblées par ledit projet. Elle a ainsi promis d’accompagner l’Equipe de la Caritas dans toutes les phases de ce projet dont les résultats permettront de l’étendre dans les autres communes pour les quatre prochaines années.
Il sied de souligner que la Caritas Australie, la Caritas Congo Asbl avec les différentes parties prenantes (services étatiques, parents/tuteurs, membres de la Société Civile) veulent par ce projet offrir aux jeunes (filles et garçons) désœuvrés des formations professionnelles aux choix dans filières professionnelles (métiers) porteuses comme la mécanique, la boulangerie, la coupe et couture , « lockeurs » (laveurs des véhicules et motos), arts culinaires pour la mise en place de restaurants locaux appelés « Malewa », etc.
Les jeunes formés recevront ensuite des kits qui leur permettront de mettre en pratique ce qu’ils ont appris. Cette insertion socioéconomique aidera ces jeunes à gagner leur vie par l’exercice de leurs emplois, assurera leur autonomie et réduira les taux de banditisme urbain (phénomène « Kuluna »), la délinquance juvénile, le nombre de grosses précoces, ainsi que les autres formes d’exploitation des jeunes.
Keren LULU NGOY (Stagiaire)
