Ituri : 8.000 déplacés internes et de centaines de maisons incendiées dans le territoire de Mahagi
Mahagi, le 18 janvier 2020 (caritasdev.cd): C’est le bilan d’un regain de violences dans les régions frontalières entre les chefferies de walendu Watsi et des Aghal II. La situation remonte depuis le mardi, 13 janvier 2020.Des sujets identifiés aux Lendu attaquent des villages entiers, tuant et blessant à la machette ou à la flèche des personnes rencontrées sur leur passage.
Mahagi, le 18 janvier 2020 (caritasdev.cd): C’est le bilan d’un regain de violences dans les régions frontalières entre les chefferies de walendu Watsi et des Aghal II. La situation remonte depuis le mardi, 13 janvier 2020.Des sujets identifiés aux Lendu attaquent des villages entiers, tuant et blessant à la machette ou à la flèche des personnes rencontrées sur leur passage.
4 blessés subséquents à ces attaquent sont aux soins au Centre de santé de Référence de Luma et d’autres se retrouvent à Aungba.
Des sources concordantes, la situation est consécutive à la mort d’un sujet lendu retrouvé près de la maison d’un alur.
Selon un rapport sommaire dressé par la Caritas Diocésaine de Mahagi-Nioka ce vendredi, 17 juillet 2020, le 4/5 de la chefferie des Aghal est vidée de sa population.
Le document, dont les auteurs ont sillonné la région et rencontré des blessés notamment à Luma, cite entre autres les villages de Ndimalo, Ngelengele, Ngele, Usigo, ulobo, Talitali, Nzinzi, Godawizi.
« Certains villages des Walendu Watsi comme Thoyikiya, Ale et Aleza et autres sont également déserts », ajoute le même texte.
Le document précise que les déplacés se retrouvent dans les grandes agglomérations. Il s’agit notamment de Luma – où toutes les écoles sont occupées par plus de 3000 personnes- Djalasiga, Kandoy, Gwoknyeri, Ngote et autres.
Pour Le moment, le mouvement de la population continue de plus belle tandis que des blessés sont aux soins à Luma et Aungba.
Au dernières nouvelles, les troupes des FARDC sont à la trousse de ces fauteurs de troubles tandis que la psychose reste encore perceptible.
Avec "Le Coq de l'Est"
