Renforcement des capacités des organisations de la société civile et mécanismes de concertation avec les autorités locales : Avancées d’un projet Relevés lors d’une mission de suivi et de planification du SPD- Caritas Congo Asbl
Kinshasa, le 22 août 2018- (caritasdev.cd)- : La mission de suivi et de planification technique et comptable que vient de réaliser le Service de Promotion du Développement (SPD)-Caritas Congo Asbl en RD. Congo pour le compte du Projet de renforcement des capacités des organisations de la Société civile et des mécanismes de concentration avec les autorités locales dans les diocèses d’Uvira et de Butembo- Beni a permis de mettre en lumière des conclusions utiles dans le sens des avancées constatées. Cette mission a été effectuée par monsieur Patrick MWAKU du SPD, Chargé du projet, et Alfred KUMBELA, le Responsable de la Cellule des Finances, et ce du 31 juillet au 11 août 2018 à Butembo, à Lubero, à Uvira, Fizi et Mwenga, dans l’Est du pays, rapporte caritasdev.cd
L’équipe du projet, le Chargé de projet et le chef de la chefferie des Bavira lors d’une descente à UVIRA
Kinshasa, le 22 août 2018- (caritasdev.cd)- : La mission de suivi et de planification technique et comptable que vient de réaliser le Service de Promotion du Développement (SPD)-Caritas Congo Asbl en RD. Congo pour le compte du Projet de renforcement des capacités des organisations de la Société civile et des mécanismes de concentration avec les autorités locales dans les diocèses d’Uvira et de Butembo- Beni a permis de mettre en lumière des conclusions utiles dans le sens des avancées constatées. Cette mission a été effectuée par monsieur Patrick MWAKU du SPD, Chargé du projet, et Alfred KUMBELA, le Responsable de la Cellule des Finances, et ce du 31 juillet au 11 août 2018 à Butembo, à Lubero, à Uvira, Fizi et Mwenga, dans l’Est du pays, rapporte caritasdev.cd
Selon Patrick MWAKU, la mission a été sanctionnée par la production d’un plan de mise en œuvre des activités jusqu’à la fin du projet. Celui- ci a été lancé en avril 2015 et il prendra fin en février 2019. Les axes de ce plan de mise en œuvre ont précisé les activités à mener, les responsables devant s’en charger, la période de celles- ci, le montant d’argent à utiliser et les observations. Le budget a été, pour ainsi dire, ficelé pour les activités dudit projet financé par l’Union Européenne en collaboration avec la Caritas Espagne.

Evolution positive du projet avec beaucoup d’impact sur les bénéficiaires
La mission a aussi permis de dégager les données relatives aux changements induits par le projet. Par rapport à l’objectif général du projet insistant sur la lutte contre la pauvreté, il a été noté un début de la diminution (de l’ordre de 5%) de la pauvreté dans les sites retenus pour la mise en œuvre du projet. Ces sites sont : Butembo- Beni, Lubero, Uvira, Fizi et Mwenga. Les cadres de concertation entre les autorités locales et la Société civile ont été mis en place et ils sont déjà opérationnels. Des échanges mettent ensemble les autorités locales et les OSC ou Organisations de la Société civile, suivant les thématiques sur la gestion de la chose publique. Des échanges ont été relevés dans le cadre de concertation sur les politiques publiques. Ces conclusions ont été notées ou relevées dans les 5 sites du projet où s’est rendu pour sa mission l’agent de Caritas Congo Asbl venu de Kinshasa. Patrick MWAKU. En Chef de projet, celui-ci a pu, dans chaque site, rencontrer l’équipe de mise en œuvre, les directeurs des Bureaux Diocésains de Développement ou BDD des deux diocèses, les coordonnateurs terrain, les animateurs, les administrateurs de Territoire, les OSC et les délégués de la Fédération des entreprises du Congo (Kinshasa). Patrick MWAKU a aussi rencontré les délégués des médias, les autorités locales (administrateurs des Territoires ou leurs représentants), les chefs de la chefferie des Bashi à Mwenga et celle des Bavira à Uvira).
Pour Patrick MWAKU, le projet évolue positivement et avec beaucoup d’impact sur les bénéficiaires. Ceux-ci s’approprient le projet et s’impliquent dans sa mise en œuvre. L’implication des bénéficiaires dans le projet est de l’ordre de 100 %. Ceci malgré la modicité de l’enveloppe financière allouée au projet.
JOSEPH KIALA
